Financement pour les clients des concessionnaires agricoles
Un concessionnaire peut conserver ses partenaires actuels et offrir à ses clients une option de financement supplémentaire.
Vous vendez de la machinerie agricole et un client cherche du financement?
Un producteur peut vouloir acheter un tracteur, une moissonneuse-batteuse ou une autre machine, mais sa demande ne cadre pas nécessairement avec sa première option de financement. Vous pouvez lui proposer une autre voie sans mettre de côté votre relation avec le programme du fabricant, une caisse ou un autre courtier.
Raymond Leigh travaille avec plus de 40 prêteurs et partenaires de financement, généralement pour des demandes de 50 000 $ à 5 M$. Nous examinons chaque dossier et cherchons les partenaires qui pourraient convenir. Le dossier n’est pas envoyé automatiquement à tous nos partenaires.
Pour les producteurs eux-mêmes, voyez notre page sur le financement agricole. Cette page s’adresse aux concessionnaires et aux fournisseurs de machinerie.
Deux façons de travailler avec Raymond Leigh
Présenter une demande individuelle. Vous nous transmettez la soumission et les renseignements de base par le processus convenu. Nous examinons l’achat et les options possibles auprès de partenaires de financement.
Intégrer le financement à votre parcours de vente. Après votre intégration au programme, Raymond Leigh peut mettre en place une page de financement à votre nom et au nôtre, ainsi qu’un processus convenu pour recevoir les demandes de vos clients.
Pour discuter du fonctionnement, consultez notre programme pour les fournisseurs d’équipement.
Faut-il remplacer votre prêteur actuel?
Non. Vous pouvez conserver votre financement de concessionnaire, les offres du fabricant, votre banque et vos autres relations. Raymond Leigh est une option supplémentaire. Ce qui convient le mieux à l’acheteur dépend de son dossier et de l’offre qu’il peut obtenir.
Le programme de financement d’équipement de Financement agricole Canada (FAC), par exemple, s’adresse à des achats chez des concessionnaires participants selon ses propres règles. Raymond Leigh n’administre pas ce programme et ne peut pas en promettre les conditions.
Qu’est-ce qu’une deuxième analyse?
C’est l’occasion d’examiner une transaction avec un autre partenaire de financement lorsque le client souhaite explorer plus d’une solution. Ce n’est pas une garantie d’approbation. Un prêteur peut refuser même si la machine semble convenir à la ferme.
Le but est de présenter un dossier clair avec la machine, le prix, le vendeur et les besoins de l’entreprise.
Quelles machines un concessionnaire peut-il présenter?
Selon le dossier, il peut s’agir de tracteurs, de moissonneuses-batteuses, de presses à foin, de pulvérisateurs, de planteurs, de systèmes de manutention du grain et d’autres machines agricoles.
Un appareil de démonstration, une reprise ou une machine usagée peut aussi faire l’objet d’un examen. Une machine spécialisée vendue par un fabricant de plus petite taille demande parfois davantage de détails sur le soutien, les pièces et le vendeur. Aucun type d’appareil n’est automatiquement admissible.
Pour expliquer les questions propres à l’usagé, le concessionnaire peut consulter notre guide sur le financement de machinerie agricole usagée.
Inventaire usagé, reprises et machines en consignation
Pour une machine usagée, préparez la marque, le modèle, l’année, le numéro de série, les heures et les renseignements d’entretien disponibles. Lorsqu’une reprise est encore financée, il peut être nécessaire de confirmer le remboursement et la mainlevée d’une sûreté.
Une vente en consignation demande aussi de savoir qui est le propriétaire légal de la machine et qui recevra le paiement. Au Québec, une vérification au RDPRM peut être pertinente selon la vente. Le financement ne remplace pas les vérifications juridiques.
Que doit recueillir votre équipe des ventes?
Commencez avec la soumission, l’identification de la machine, le prix, les accessoires, le dépôt et la date de livraison prévue. Demandez si le client remplace une machine, agrandit sa flotte ou commence une nouvelle exploitation.
Les renseignements financiers sensibles doivent être transmis par une voie autorisée. Le prêteur peut demander des documents supplémentaires directement au client.
De la soumission à la vente : comment ça se passe?
- Le concessionnaire présente la demande par le processus convenu.
- Raymond Leigh examine l’achat, le vendeur et les besoins du client.
- Selon le dossier, nous déterminons les partenaires qui pourraient convenir.
- Le prêteur étudie la demande et fixe ses conditions.
- Si l’offre est acceptée et les conditions remplies, le paiement au vendeur suit les instructions convenues.
Une première réponse n’est pas une approbation sans condition. La date de paiement doit être confirmée pour chaque transaction.
Comment parler des versements saisonniers ou d’un exemple de paiement?
Certains clients demandent des versements annuels ou liés aux récoltes. Ce calendrier doit être offert par le prêteur et accepté pour le dossier précis. Ne promettez pas un versement différé ou une période sans paiement.
Si votre concession présente un exemple de versement, indiquez clairement qu’il s’agit d’une illustration et non d’une offre de crédit. Les montants et les conditions définitifs sont établis après l’analyse du prêteur.
Comment recevoir des nouvelles après avoir présenté un client?
Nous tenons votre équipe informée selon le mode de communication convenu lors de votre intégration au programme, dans le respect des autorisations du client.
Quoi éviter de promettre à un client?
Ne promettez pas un taux, une approbation, une mise de fonds nulle, des versements saisonniers ou un paiement au vendeur à une date précise. Ne présentez pas Raymond Leigh comme le prêteur.
Vous pouvez plutôt dire : Nous pouvons transmettre votre achat de machinerie à un courtier indépendant pour une autre analyse. Le prêteur décidera s’il accepte la demande.
Des clients au Québec et en Ontario?
Les informations sur l’acheteur, le vendeur et la machine doivent être exactes, peu importe la province. Les règles concernant les sûretés et les documents en français ne sont pas nécessairement les mêmes. Une vérification juridique peut être nécessaire pour les contrats et documents utilisés au Québec.
Pour des questions liées aux machines elles-mêmes, dirigez vos clients vers notre guide sur le financement de tracteur ou le financement des silos et des séchoirs à grains. Les concessionnaires de machinerie lourde peuvent aussi présenter des demandes de financement pour leurs clients. Les besoins et les machines peuvent toutefois différer du secteur agricole.
Offrir une autre option à vos clients agricoles
Vous n’avez pas à abandonner votre prêteur actuel pour discuter avec Raymond Leigh. Nous pouvons examiner une demande à la fois ou parler d’une page co-marquée mise en place après l’intégration du concessionnaire.
Discuter d’un partenariat avec Raymond Leigh. Chaque prêteur décide s’il approuve la demande et fixe ses conditions.
Questions fréquentes
Doit-on remplacer notre prêteur actuel?
Non. Raymond Leigh peut être une option supplémentaire.
Une deuxième analyse garantit-elle l’approbation?
Non. Chaque prêteur décide selon le dossier.
Peut-on mettre du financement sur notre site Web?
Une page co-marquée peut être préparée après l’intégration du partenaire, selon le fonctionnement convenu.
Peut-on présenter de la machinerie usagée?
C’est possible selon le vendeur, l’équipement et le partenaire de financement.
Combien coûte le partenariat?
Raymond Leigh vous explique le fonctionnement du partenariat et les coûts applicables, s’il y a lieu, avant sa mise en place.
Offrez du financement sans créer votre propre service
Vous avez déjà les clients et l'équipement. Raymond Leigh vous aide à intégrer le financement à votre processus de vente.
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